18/07/2010

fin

je devais déverser ce flots de pensées qui s'affolent, qui viennent à moi en rafales.

un sourire béat, un peu mélancolique en accouchant ces quelques mots sur le papier
peut être une délivrance, une réponse voilée
à moitié prononcée
mais tant attendue
comme si au fin fond de moi je le savais
un sourire, pas de larmes
je m'étonnes moi-même

je te regardes partir
peut être c'est la dernière fois que je te vois
la dernière fois que je tu me fais rire aux éclats
la dernière fois que je te jette l'oreiller au visage d'exaspération
la dernière fois que j'ai une envie folle de t'embrasser
la dernière fois que je frisonne au contact de tes doigts sur ma peau
à cette sensation que je n'aurais pas pu revivre
mais je sais que tout ça est vain, que les dés sont déjà jetés
alors je te laisse partir, je me suis résignée à l'idée
pas de happy ending comme dans les films
on s'était dit au revoir plusieurs fois auparavant
c'est comme si on parvenait pas à se quitter
à se laisser partir, ou peut être est ce que je me fais des idées?

je te regarde t'éloigner
tu me dis un lointain prends soin de toi
un vague signe de la main en attendant que je rentre dans mon immeuble
je n'avais pas ce que tu cherchais
je suppose que je ne saurai jamais ce que c'est
je suppose que je devrai maintenant faire sans toi
ne pas t'avoir pendant 5 mois était quelque chose
je dois m'habituer à ne pas t'avoir du tout.
adieu je suppose.
2399635861_1.jpg

15/07/2010

savoir?

ça fait quoi de ne pas savoir?
un sentiment de frustration, d'inachevé.
on se dit qu'on a peut être raté quelque chose.
Mais en se tournant vers le passé, on se demande si de ne pas savoir ce n'est pas mieux finalement.
Même si on s'est posé la question mille fois, même si ça nous tourmente dans les moments les plus improbables, que ça nous taraude l'esprit, on se secoue la tête, en pensant qu'en faisant cela, on va vite oublier, s'occuper l'esprit.

Justement le passé. le passé est lourd de vécu, est lourd d'interrogations, d'émotions et de sensations.
et tout ça fait en sorte que je me demande encore ça ferait quoi? et si...?

Peut être que j'ai déjà fait le choix de ne pas savoir, que je prends le risque de me demander toute ma vie, de rester sur ma soif, sans une réponse.
Et si je me décidais à l'avoir cette réponse? peut être que je ne pourrai en supporter la réponse.
Peut être que finalement c'est ça qui me freine.
Peut être que les conséquences seraient désastreuses, surtout pour moi. peut être que ça serait encore plus douloureux qu'avant, même si j'ai changé, j'ai grandis.
Peut être que je ne veux pas prendre le risque de perdre ce que j'ai déjà, pour me retrouver sans rien juste pour avoir cette maudite réponse.

Peut être que c'est mieux ainsi...

J'en sais rien en fait.

4129031.jpg

07/05/2010

dommage

dommage que je ne sache pas utiliser des artifices pour bien camoufler mes imperfections
dommage que je ne sache pas faire dans le politiquement correct
dommage que je dise ce que je pense et que je ne parvienne pas à faire la comédie
dommage que je ne sache pas mettre de coté mes ressentis pour mieux rentrer dans le moule
dommage que je secoue pas la tête et que je ne ris pas à toutes les blagues systématiquement
dommage que je ne sache pas cacher mon jeu, que je ne fasse pas dans les farces et attrapes
dommage que je ne puisse pas leur dire ce qu'ils aimeraient qu'on leur dise
dommage que je ne calcule rien, que j'ai le courage de mes opinions
dommage que j'use et n'abuse d'ornements, la tapisserie c'est pas mon truc
dommage que je ne sache me cacher, faire l'indifférente, la glaciale, rester de marbre
dommage que je ne sache me taire lorsque vient le temps de parler
dommage que je ne sache pas faire croire des choses et que j'y crois moi-même après


que dis-je? dommage?!
nah pas dommage, ou peut être bien que oui


dommage que je sois juste moi...

imparfaite.jpg

05/04/2010

plaisirs violents

les plaisirs violents ont une fin violente.
Ils se nourrissent de moments furtifs, de baisers volés
de paroles chuchotés, des clins d'oeil malicieux,
des étreintes passionnées, des regards complices
ils se nourrissent de passion, de désir, de complicité
ils savent qu'ils sont éphémères, qu'ils vont disparaitre aussi furtivement qu'ils sont nés
voler en éclats, s'évanouir dans la nuit comme le songe d'une nuit d'été
en un battement de cil, tout disparait, s'évapore, se dissipe
comme un murmure balayé par une douce brise
de la poussière, des bribes de souvenirs,
morceaux éparpillés ça et là
douce illusion, exquise rêverie

17/02/2010

ras le bol

je sens comme un vide à l'intérieur

un énorme trou dans la poitrine
cette fois, pour de bon, j'abandonne
j'ai donné tout ce que j'avais à donner
et plus encore, j'ai été patiente
conciliante, souriante
mais si ma façon d'être est en cause
si ce que je suis est questionnée
là il faut savoir partir, la tête haute
plus rien à offrir
plus la patience d'attendre que tu fasse ton choix
que tu ais les couilles pour prendre une décision
pour savoir ce que tu veux
je n'ai pas que ça à faire
une rage aveugle me ronge de l'intérieur
ce n'est pas toi que je hais
c'est moi que je plains
pour ma naïveté, d'avoir été trop cruche
d'y avoir crue, de m'être laissé faire
encore une fois, hélas
décidément j'apprends jamais
je cumule les gaffes, les bétises
je me gourre à chaque fois
c'est toujours la même chose
on dirait que j'attire les mauvaises personnes
un aimant à mecs à problèmes

22/01/2010

...

Je ferme les yeux et je pris de toutes mes forces. J'espère de tout mon cœur qu'en les rouvrant tout cela ne soit qu'un cauchemar, que tout redevienne comme avant, que tout soit plus facile, que je trouve les réponses à mes questions.
j'aimerai rien qu'en fermant les yeux, ne plus rien entendre.
j'aimerai un jour ne plus avoir aucun souvenir de cette période, de ce qu'on a enduré et de ce qu'on endure jusqu'à maintenant, ne plus avoir aucune trace visible et surtout invisible de tout ça, ne plus avoir cette blessure qui fait de moi ce que je suis maintenant.
qu'est ce qui s'est passé? qu'est ce que nous est arrivés?
nous étions heureux. pourquoi on a perdu tout cela? où est ce que tout cela est parti? qu'en est-il advenu de toutes ces années, de tous ces moments d'euphorie, de tous ces fous rires, de toutes ces photos prises en souvenir de quelque voyages, de quelque anniversaires.
il ne reste de tout ça, de toute cette période que des photos malheureusement, des photos dans des albums sur lesquels s'accumule la poussière, des photos de personnes que je reconnais à peine.
on a changé, je ne nous retrouve plus.
pourquoi?
je ne comprends toujours pas.
tout est parti en fumée, comme des éclats de verre éparpillés, mille morceaux qu'on arrive pas à recoller. tant essayé de tout recoller...ça n'a pas marché...ça ne marche pas...ça ne marchera jamais. c'est fini de toute façon. tout ça est fini.

je ne suis pas très courageuse, j'ai peur. j'ai tellement peur que je reste immobile.
je ne suis pas sûre de pouvoir ni d'avoir la force de recommencer, de tout refaire. tellement de temps, d'énergie, de larmes versées, de déceptions cumulées, de sanglots étouffés, de noeuds au ventre.
je n'y crois plus, je m'y force pourtant. oh que oui mais j'y arrive pas.
je sais ce que je veux. la paix, le salut, pouvoir me dire que finalement tout cela valait la peine, que tout cela servait à quelque chose.
en ce moment, c'est comme si j'étais dans une ruelle, que je savais que c'était un cul de sac, que c'était sans issue mais que dans ma tête, je me disais tant que je ne suis pas encore arrivée au mur, je peux continuer à marcher.

20/10/2009

dis moi... (1)

Pourquoi as-tu choisi ce moment?

Pourquoi tu as attendu tout ce temps?

alors que je pensais être guérie de toi

alors que je te confiais mes angoisses, mes peines

alors que tu m'écoutais et que tu parvenais à m'arracher un rire

alors que je ne me suis jamais sentie aussi proche de toi

alors que je suis arrivée à faire table rase du passé

alors qu'on se comprenait à demi-mots

alors qu'on riait juste à entendre la voix de l'autre, d'ailleurs en l'écrivant je souris

alors qu'il m'a fallu beaucoup de force et de sang froid pour oublier

oublier ta fougue quand tu m'embrassais

oublier ton regard qui se posait sur moi et qui me dénudait

oublier ton odeur qui m'envoûtait

oublier ton sourire, tes mains, tes gestes

 

alors que maintenant tu ne m'as plus,

maintenant tu débarques, tu reviens

tu me jettes cette bombe et tu disparais

qu'attends-tu de moi???

21/07/2009

et merde

S ma fille tu dois aider ta cousine, tu dois la supporter. elle est passée par une période difficile.
j'ai jamais eu de relation avec la dite cousine. je ne la connais pas à vrai dire.
ca fait presque 4 ans que je suis ici et les fois ou je l'ai vu se comptent sur les doigts de la main. et la majorité des fois c'était qd papa était la, donc plus par obligation.
voila donc. elle a jamais cherché à me voir, me contacter, etre mon amie.
she just didn't care so why should I ?
juste parce qu'elle est ma cousine?
ah mais non parce que je suis super wonder woman!!! oui! la femme aux méga pouvoirs, mais tres spécifiques. super wonder woman (remarquez elle allie la super woman et la wonder woman donc encore plus forte) ne ressens rien comme douleur morale, ni peine de coeur, ni souffrance, ni déchirement, elle est indestructible.
donc super wonder woman est là pour tout le monde, toujours aussi forte, toujours aussi lucide, donne de super wonder conseils à tout le monde, remonte le moral aux autres, ne montre aucune faiblesse, toujours le dos droit, le regard sûr, la tête haute.
petit problème mais alors là tout petit.
JE NE SUIS PAS SUPER WONDER WOMAN!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
moi aussi j'ai eu des problèmes, moi aussi je suis passée par une période difficile de ma vie, moi aussi j'ai dû en subir les conséquences, et je les subis jusqu'à maintenant. moi aussi j'ai le coeur meurtri, moi aussi je m'accroche à n'importe quoi et des fois n'importe qui. MOI AUSSI JE SOUFFRE.
mais elle en est juste pas consciente. elle ne voit qu'un coté de l'histoire, elle me croit chanceuse...
non mais ça va pas la tête ou quoi? dans ce genre de situation il n'y a pas de chanceux, ca arrive et c'est comme ca. t'y peux rien. tu fais avec et tu essaie de continuer tant bien que mal ta vie et ne pas montrer, ne rien montrer de ta chiante faiblesse.
donc quand moi j'essaie d'etre gentille avec toi, la cousine égoiste, montre un peu de politesse et de courtoisie.
si tu m'aimes pas, je m'en fous. FAIS PAS CHIER c'est tout. passe ton chemin, je ne t'ai rien demandé.

Foutez moi la paix c'est tout ce que je demande, j'ai rien demandé à personne. Je déteste demander. Mais la paix c'est pas trop demander je crois. donc voila.

à bon entendeur salut.

 

 

MM127~Be-Nice-or-Leave-Posters.jpg

19/07/2009

humeur du moment


un seul etre vous manque et tout est dépeuplé...

 

29/05/2009

cherche le pourquoi...

Pourquoi doit-on toujours se justifier de ce qu'on est? Pourquoi on aime toujours mettre des étiquettes pour classifier tel et tel? Pourquoi on choisit la facilité? plutôt que prendre le temps de connaitre chaque personne individuellement, on attend le premier faux pas pour l'éliminer? pourquoi sommes nous si impatients? Pourquoi ne pas donner de deuxième chance? Pourquoi ne pas considérer chaque personne à part entière? Après tout, on ne se ressemble pas. Notre milieu, notre vécu, notre caractère, feront qu'on va réagir d'une manière différente face à une même situation. pourquoi on aime tant se mettre dans le rôle du juge? mais pour qui on se prend? Pour des êtres qui ne se trompent jamais? pour des incarnations de la perfection? pour dieu?
Pourquoi on aime tant profiter des faiblesses des autres? pourquoi on est si égoïstes? pourquoi les autres essaient sans cesse de nous changer ou on essaie de changer les autres? Notre différence ne fait pas justement de nous ce que nous sommes? notre unicité? Alors pourquoi on s'entête à vouloir ressembler aux autres et dès que l'un de nous agit différemment, on le pointe du doigt, on lui inflige les pires supplices, on le traite de tous les noms? Pourquoi ils doivent s'expliquer de leur différence? Pourquoi ne pas adopter cette différence, pourquoi ne pas essayer de la comprendre, plutôt que de la rejeter? Pourquoi la différence est synonyme de mal pour certains? avons nous si peur que nos repères soient bousculés? avons nous si peur de l'inconnu que nous préférons rester dans le connu réconfortant mais si monotone, si gris?
On évolue, notre vécu change notre perception des choses, des gens. Nos besoins évoluent avec l'âge avec l'expérience. Il faut juste accepter cela. Et même si on essaie de jouer un rôle, c'est plus fort que soi, on revient toujours à notre moi profond. "chasse le naturel, il revient au galop".
Descendons de notre piédestal, réconcilions nous avec notre part d'humanité. Soyons moins égoïstes. Arrêtons de nous mentir, ayons au moins la dignité de ne pas avoir peur de ce que nous sommes et de l'affirmer haut et fort. Peu importe l'image qu'on renvoie, les autres ont la vue faussée par tous les masques qu'ils mettent, par tous les préjugés, par toutes les illusions. Arrêtons de chercher l'approbation des autres, soyons fiers de ce que nous sommes.
Soyons nous mêmes et on ne s'en sentira que mieux.

 

 

photo-89098-M.jpg

11/03/2009

délires nocturnes

elle se demandait ce qui lui arrivait ces deux derniers jours. une humeur maussade, fatiguée...une boule de nerfs...

et puis vinrent les 3 mousquetaires à la rescousse...elle chialait comme à son habitude, mais elle se taisait pour ne pas faire de dégats sinon ca allait finir avec des couteaux et bcp de blessés. déjà que le ton était monté plus d'une fois...valait mieux en rester la...
des rires à gorge déployée...des sourires complices...les uns pouffaient de rire...les autres étaient un peu vexés...les uns fuyaient les regards des autres...les uns les cherchaient justement ces regards...les uns n'y voyaient que du feu...les autres faisaient mine de rien savoir...

seulement voila, depuis quelque temps, elle ne ressentait plus rien...tout avait le même goût pour elle, ou plutôt tout était fade, elle avait besoin de plus de sensations, de plus de ressenti, de plus d'émotions...plus rien ne la faisait vibrer, les passions se fadent au bout d'un moment que ce soit pour les personnes ou pour les choses, d'ailleurs elle se dit que si elle n'arrivait pas à écrire et qui même si elle le faisait, elle trouvait ca à chier, c'était à cause qu'elle devait ressentir et vivre ce qu'elle écrivait et donc que ça ne servait à rien vu qu'elle ne ressentait plus rien...pourtant elle se forçait..ils se ressemblaient tous...avec leurs paroles, avec leurs techniques, leur comportement... même leurs baisers se ressemblaient...
du pareil au même...

 

-solitude.jpg

21/02/2009

please shoot me..I said please

 


s.v.p faites que cela cesse...arrêtez le massacre...sauvez moi tant qu'il est encore temps...ou bien qu'on en finisse une fois pour toutes...comme ça il n'y aura pas de récidive...
tuez moi...tirez sur moi...faites que cela soit rapide et efficace...juste qu'on en finisse...puis arrachez moi mon cœur...je voudrai m'en débarrasser...une fois pour toutes...
parce que quand tu essaie..que tu fais de ton mieux...que tu apprends du passé...et qu'on conséquence tu te sens bloqué, pris dans une sorte de tourbillon que tu ne contrôle pas et dont tu ne veux pas, tu te noie...que tu essaie de marcher, puis de courir puis te vient un coup si fort dans les jambes, que tu te retrouves à genoux...que tu te sens si abattu que tu n'as même plus la force sortir de chez toi...que tu pleures mais tu pleures pour toi...pour ta malchance, pour ta naïveté, ton optimisme inconditionnel et pour ton cœur d'artichaut...et puis vient un jour ou t'arrives même plus à pleurer parce que t'as trop pleuré dans le passé...
tu essaie de trouver ce qui ne va pas, ce qui cloche...la pièce manquante au puzzle...tu te dis que la pièce est peut être cassée ou perdue ou qu'elle n'existe tout simplement pas...
tu cherches l'intrus...tu cherches l'erreur...parce que tu sais, au fond de toi, qu'il y a toujours une erreur...quand c'est trop beau pour être vrai, c'est que c'est trop beau pour être vrai...
les désillusions ça me connaît...une experte en la matière...alors avec le temps...j'ai appris qu'il fallait toujours chercher l'erreur...sauf que l'erreur varie d'une personne à une autre..elle est différente mais toujours là...alors je suis à l'affût du moindre petit signe, de la moindre petite gaffe, du moindre lapsus révélateur...et hop quand je la trouve, cette erreur, eh ben ça me fait toujours le même effet...la chute est vertigineuse...la désillusion cruelle...le réveil brutal...pourquoi? parce qu'à chaque fois même si on sait qu'il y aura cette erreur, on espère avoir tort, on espère de toutes nos forces que ça ne sera pas le cas...pas cette fois-ci...l'éternelle optimiste qui a foi en le genre humain...n'importe quoi!! pfff le genre humain!!!

alors merci le genre humain de me le rendre si bien...merci le genre humain parce qu'à chaque fois j'y laisse des plumes...merci le genre humain parce je commence vraiment à te détester...merci le genre humain mais je préfère rester seule.....

 

547110.jpg

 

 

 

30/01/2009

Run

Des fois, on ouvre les yeux, au réveil, on se dit que c'est un nouveau départ, que le temps de la malchance et des malheurs est derrière nous. On se dit que ce nouveau jour sera le premier d'une série de jours heureux, de jours meilleurs.
On veut tellement y croire et on y croit si fort que ça nous donne la force de tout reconstruire, de se lever, et de recommencer, de recoller les morceaux. Une force si forte que l'on oublie les obstacles à venir, et on pense qu'on arrivera à les surmonter tous. Une force si forte que l'on se sent planer.
On est emporté par une sentiment de béatitude, sur notre petit nuage, on n'a plus conscience du monde qui nous entoure.

et puis vient le coup de grâce...encore...il fallait s'y attendre. des fois à être trop optimiste, on ne le voit pas venir, et là la chute, est encore plus importante. la désillusion est encore plus cruelle, le réveil plus brutal.
Alors on sombre à nouveau, dans cette torpeur, dans cet état de léthargie et on se dit que décidément on n'a pas appris. on a rien appris. et blâme le principal fautif dans l'affaire, c'est à dire nous même. Le regard hagard, la mine défaite, l'humeur massacrante et morose, on replonge.

Et le pire dans tout cas, c'est qu'on se complaît dans cet état la. plus cet état est destructeur plus le chemin vers la lumière sera long et périlleux, plus difficile sera la guérison.

 

31535_L.jpg